15 janvier 2015

Sinjiya-ton Mali, Sinjiya-ton France, nous sommes Charlie !


3,7 millions de Charlie dans les rues de France,
parmi lesquels des donateurs et soutiens de Sinjiya-ton*,
parmi lesquels Awa Traoré dite Batoma, enfant de Dalibougou, soignée à Montpellier,
Batoma et Andrelyne, 2 Charlie à Montpellier
parmi lesquels Bruno Ughetto, trésorier de Sinjiya-ton Mali, 
parmi lesquels Marie-Ange Buclet, présidente de Sinjiya-ton France….


Mamadou Touré, président fondateur de Sinjiya-ton Mali, l'équipe de Sinjiya-ton Mali et les enfants de Dalibougou, étaient à Bamako, mais bien présents dans notre coeur,
comme tous ceux qui ont été touchés de près pendant ces terribles journées,

Nous aurions aimé leur faire partager cette sensation de fraternité, d'humanité dans ce qu'elle a de plus beau, ressentie par tous ceux qui ont manifesté ce dimanche,
pour la liberté d'expression et contre la terreur !

Pour notre part, pas de oui, mais… 

Sur la page facebook de Sinjiya-tonnous partageons quelques liens, articles, réflexions, vidéos, photos… qui nous parlent, nous ressemblent et nous rassemblent, 
concernant ces drames qui ont endeuillé la population française et la journée si particulière qui en a découlée.

Voilà ce que nous pouvions lire sur les panneaux informatifs de la ville de Paris.
Des milliers de pancartes portées par des manifestants, reprenaient ces mots.

*Petit rappel non exhaustif: 
Sinjiya-ton accueille des enfants et jeunes de toutes confessions. 
Sinjiya-ton travaille avec du personnel de toutes confessions.
Sinjiya-ton encourage et pratique la liberté d'expression pour les enfants et les jeunes dans une société dans laquelle il n'ont que rarement droit à la parole.
Sinjiya-ton milite de toutes ses forces contre toutes les formes de violence, de terreur…
Sinjiya-ton est obscurantophobe !!! 
Sinjiya-ton est Charlie !!!

1 commentaire:

  1. Famille VERNET-BEL15 janvier 2015 à 14:10

    Bravo pour votre combat Sinjiya-ton ! C'est bien parce que nous sommes Charlie et partageons les valeurs d'égalité, de fraternité, de liberté et de tolérance que, nous avons accueilli chez nous, Batoma et tous les autres enfants, catholiques, musulmans ou même protestants, d'Afrique ou d'ailleurs qui ne pouvaient pas être soignés dans leur pays. Andrélyne et Jean-Marc Vernet.

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